Comment reconnaître un coup de chaleur chez un enfant ?
Réponse rapide : un coup de chaleur doit être suspecté lorsqu'un enfant exposé à une forte chaleur présente une température très élevée, une peau rouge et très chaude, une grande faiblesse, une respiration rapide, des nausées, une confusion, une somnolence inhabituelle, des convulsions ou une perte de connaissance. Appelez immédiatement le 15 ou le 112. En attendant les secours, placez l'enfant dans un endroit frais, retirez les vêtements superflus, mouillez sa peau avec de l'eau fraîche et ventilez-le. Ne le faites boire que s'il est parfaitement conscient et avale normalement.
Un enfant qui a trop chaud peut d'abord sembler simplement fatigué.
Il ralentit, réclame les bras, devient irritable ou refuse de continuer à jouer. Il peut avoir très soif, se plaindre de la tête ou présenter des nausées.
Ces premiers signes ne doivent pas être ignorés.
Lorsque l'exposition se poursuit, le corps peut ne plus réussir à réguler correctement sa température. Celle-ci augmente alors rapidement et le fonctionnement du cerveau ainsi que celui des autres organes peuvent être perturbés.
Cette situation correspond au coup de chaleur, parfois également appelé hyperthermie sévère.
Il ne s'agit pas d'une fièvre ordinaire provoquée par une infection.
Le coup de chaleur est une urgence liée à une exposition excessive à la chaleur. Il peut apparaître :
- pendant une canicule ;
- après une activité physique intense ;
- lors d'une sortie prolongée au soleil ;
- dans une pièce mal ventilée ;
- sous une tente très chaude ;
- dans une poussette insuffisamment aérée ;
- dans une voiture stationnée ;
- lorsque l'enfant est trop couvert ;
- lorsque l'accès à l'eau est insuffisant.
Chez le jeune enfant, le risque est particulièrement important parce qu'il dépend des adultes pour boire, se mettre à l'ombre, retirer un vêtement ou signaler qu'il ne se sent pas bien.
Il peut également continuer à courir et à jouer alors que son organisme commence déjà à souffrir.
Le coup de chaleur ne se reconnaît donc pas uniquement avec un thermomètre.
Il faut observer l'ensemble de l'enfant :
- son comportement ;
- son regard ;
- sa capacité à répondre ;
- sa manière de marcher ;
- sa respiration ;
- sa peau ;
- sa température ;
- sa capacité à boire ;
- ses éventuels vomissements ;
- son niveau de vigilance.
Une température très élevée accompagnée d'une confusion, d'une somnolence anormale ou d'une perte de connaissance constitue une urgence absolue.
Dans ce guide, vous allez découvrir comment distinguer un simple inconfort lié à la chaleur, un épuisement, une déshydratation et un véritable coup de chaleur, puis comment réagir en attendant les secours.
1. Qu'est-ce qu'un coup de chaleur chez l'enfant ?
Le corps maintient normalement sa température grâce à plusieurs mécanismes.
Lorsqu'il fait chaud, il augmente notamment la circulation du sang près de la peau et produit de la transpiration. L'évaporation de cette transpiration permet d'évacuer une partie de la chaleur.
Pendant un coup de chaleur, ces mécanismes deviennent insuffisants ou ne fonctionnent plus correctement.
La température corporelle peut alors augmenter rapidement et dépasser 40 °C. Des troubles neurologiques peuvent apparaître : agitation, confusion, somnolence, convulsions ou perte de connaissance.
Une urgence différente d'une fièvre infectieuse
Une fièvre liée à une infection correspond à une modification du réglage interne de la température par l'organisme.
Le coup de chaleur correspond à une accumulation dangereuse de chaleur que le corps ne parvient plus à éliminer.
Cette différence explique pourquoi les médicaments habituellement utilisés contre la fièvre ne constituent pas le traitement du coup de chaleur.
La priorité consiste à :
- appeler les secours ;
- interrompre l'exposition ;
- refroidir l'enfant ;
- surveiller sa respiration et son état de conscience.
Le soleil n'est pas indispensable
Un coup de chaleur peut apparaître sans exposition directe au soleil.
Un enfant peut être en danger :
- dans une voiture fermée ;
- dans une chambre sous les combles ;
- dans une salle mal ventilée ;
- dans une tente ;
- dans une poussette recouverte ;
- pendant une activité physique dans un lieu chaud.
Chez les jeunes enfants, les espaces clos et surchauffés constituent un risque majeur.
Pourquoi les jeunes enfants sont-ils plus vulnérables ?
Un jeune enfant :
- possède une régulation thermique encore moins efficace ;
- dépend des adultes pour accéder à l'eau ;
- exprime parfois difficilement sa gêne ;
- peut ne pas retirer seul un vêtement ;
- continue à jouer malgré les premiers symptômes ;
- se déshydrate plus rapidement ;
- supporte moins bien les températures extrêmes.
Les nourrissons et les jeunes enfants font donc partie des personnes à risque pendant les fortes chaleurs.
Le coup de chaleur peut évoluer rapidement
Un enfant peut commencer par présenter :
- une soif intense ;
- un mal de tête ;
- des vertiges ;
- de la fatigue ;
- des nausées ;
- une peau très chaude.
Son état peut ensuite se dégrader avec :
- confusion ;
- somnolence ;
- agitation inhabituelle ;
- difficulté à tenir debout ;
- respiration rapide ;
- convulsions ;
- perte de connaissance.
Il ne faut pas attendre que tous les signes soient présents pour appeler les secours.
2. Quels sont les premiers signes annonciateurs ?
Avant le coup de chaleur sévère, l'organisme peut envoyer plusieurs signaux d'alerte.
Ces symptômes doivent conduire à interrompre immédiatement l'activité et à placer l'enfant au frais.
Une fatigue inhabituelle
L'enfant ralentit brutalement ou ne souhaite plus participer.
Il peut :
- demander à s'allonger ;
- réclamer les bras ;
- arrêter de jouer ;
- marcher difficilement ;
- sembler abattu ;
- ne plus répondre avec son énergie habituelle.
Une fatigue importante pendant une forte chaleur ne doit pas être attribuée automatiquement à un simple manque de sommeil.
Des maux de tête ou des vertiges
Un enfant assez grand peut dire :
- « J'ai mal à la tête. »
- « Tout tourne. »
- « Je ne me sens pas bien. »
- « Mes jambes sont molles. »
Un enfant plus jeune peut se tenir la tête, perdre l'équilibre ou devenir inhabituellement maladroit.
Des nausées ou des vomissements
La chaleur peut provoquer :
- mal au ventre ;
- nausées ;
- refus de manger ;
- vomissements.
Des vomissements augmentent en plus le risque de déshydratation.
Une soif intense
L'enfant boit très rapidement ou réclame de l'eau de manière inhabituelle.
La soif est un signe utile, mais elle peut apparaître tardivement chez certains enfants.
Il ne faut donc pas attendre qu'il réclame pour lui proposer régulièrement de l'eau pendant les journées chaudes.
Une peau rouge, chaude, sèche ou moite
La peau peut devenir :
- très chaude ;
- rouge ;
- sèche ;
- ou encore couverte de transpiration.
Contrairement à une idée répandue, la peau n'est pas obligatoirement totalement sèche au début d'un coup de chaleur. La transpiration peut encore être présente.
Un pouls et une respiration accélérés
Le cœur et la respiration peuvent s'accélérer lorsque l'organisme tente de compenser la chaleur.
L'enfant peut respirer rapidement même s'il ne court plus.
Un comportement inhabituel
Le changement de comportement constitue un signe particulièrement important.
L'enfant peut devenir :
- irritable ;
- très agité ;
- confus ;
- silencieux ;
- somnolent ;
- peu réactif ;
- difficile à calmer.
Les symptômes annonciateurs reconnus comprennent notamment les maux de tête, les vertiges, les nausées, la confusion ou la somnolence, une température supérieure à 39 °C, une peau chaude et une accélération du pouls ou de la respiration.
Que faire dès ces premiers signes ?
Arrêtez toute activité.
Installez l'enfant :
- dans une pièce fraîche ;
- à l'ombre ;
- dans un espace ventilé ;
- loin d'une source de chaleur.
Retirez les couches de vêtements inutiles, rafraîchissez sa peau et demandez rapidement un avis médical si les symptômes ne disparaissent pas immédiatement ou s'aggravent.

3. Quels signes indiquent une urgence absolue ?
Le coup de chaleur sévère affecte le cerveau et peut provoquer une défaillance de plusieurs organes.
Il faut appeler immédiatement le 15 ou le 112.
Une température très élevée
Une température corporelle proche ou supérieure à 40 °C est un signe caractéristique.
Cependant, il ne faut pas attendre d'obtenir exactement ce chiffre si l'enfant présente déjà des troubles de conscience ou une dégradation rapide.
Le thermomètre ne doit jamais retarder l'appel aux secours.
Une confusion
L'enfant ne répond plus normalement.
Il peut :
- ne pas comprendre une question simple ;
- ne pas reconnaître son parent ;
- tenir des propos incohérents ;
- regarder dans le vide ;
- sembler désorienté ;
- effectuer des gestes inhabituels.
Une somnolence anormale
L'enfant ferme les yeux, s'endort à un moment inhabituel ou reste difficile à réveiller.
Une grande somnolence après une exposition à la chaleur ne doit jamais être considérée comme une simple sieste réparatrice.
Une agitation extrême
Certains enfants ne deviennent pas calmes mais très agités.
Ils peuvent :
- crier ;
- se débattre ;
- sembler paniqués ;
- ne plus suivre aucune consigne ;
- présenter un comportement totalement inhabituel.
Des convulsions
Le corps de l'enfant peut se raidir ou présenter des secousses involontaires.
Appelez immédiatement les secours.
Ne placez rien dans sa bouche et ne tentez pas de bloquer ses mouvements. Éloignez les objets dangereux et suivez les instructions du médecin régulateur.
Une perte de connaissance
L'enfant ne répond plus lorsqu'on lui parle ou le stimule.
Appelez le 15 ou le 112, vérifiez sa respiration et suivez précisément les instructions données au téléphone.
Ne lui donnez jamais à boire s'il est inconscient ou s'il avale difficilement.
Une respiration anormale
L'enfant peut :
- respirer très vite ;
- avoir une respiration irrégulière ;
- sembler manquer d'air ;
- présenter une coloration inhabituelle des lèvres ou de la peau.
Toute difficulté respiratoire constitue une urgence.
Une peau anormalement chaude
La peau peut devenir brûlante, rouge et sèche lorsque la transpiration cesse.
Elle peut toutefois rester moite au début. Il ne faut donc pas éliminer le diagnostic uniquement parce que l'enfant transpire encore.
Une grande faiblesse ou un effondrement
L'enfant ne tient plus debout, s'écroule ou ne parvient plus à marcher normalement.
Un coup de chaleur sévère se caractérise notamment par une température très élevée et des troubles de la conscience pouvant aller jusqu'aux convulsions, au délire ou au coma.
4. Que faire immédiatement en attendant les secours ?
Le coup de chaleur est une urgence médicale.
Appelez le 15 ou le 112 dès que vous le suspectez.
Mettez votre téléphone en haut-parleur afin de pouvoir commencer les gestes demandés tout en restant en communication.
Étape 1 : éloigner l'enfant de la chaleur
Transportez-le immédiatement :
- dans un bâtiment frais ;
- dans une pièce ventilée ;
- sous une ombre réelle ;
- dans un véhicule climatisé uniquement s'il reste surveillé et accessible ;
- loin du soleil et du sol brûlant.
Ne le laissez jamais seul.
Étape 2 : retirer les vêtements superflus
Enlevez :
- pull ;
- veste ;
- chaussures lourdes ;
- chaussettes épaisses ;
- vêtements très serrés ;
- couches inutiles.
Conservez uniquement ce qui est nécessaire pour respecter son intimité et faciliter le refroidissement.
Étape 3 : mouiller la peau
Utilisez de l'eau fraîche, mais pas glacée.
Vous pouvez :
- asperger le corps ;
- utiliser un brumisateur ;
- appliquer des linges humides ;
- mouiller les bras, les jambes et le torse ;
- placer l'enfant sous une douche fraîche si cela est possible sans retarder les secours.
Renouvelez l'eau lorsque les linges se réchauffent.
Étape 4 : ventiler
Créez un mouvement d'air :
- ventilateur ;
- éventail ;
- courant d'air ;
- carton utilisé pour éventer ;
- climatisation réglée de manière raisonnable.
L'évaporation de l'eau sur la peau aide à évacuer la chaleur.
Étape 5 : surveiller la conscience et la respiration
Continuez à parler à l'enfant.
Vérifiez s'il :
- répond ;
- ouvre les yeux ;
- respire normalement ;
- peut avaler ;
- présente des secousses ;
- devient plus somnolent.
Signalez immédiatement toute modification au médecin régulateur.
Étape 6 : faire boire uniquement dans de bonnes conditions
L'enfant peut recevoir quelques petites gorgées d'eau uniquement s'il est :
- parfaitement conscient ;
- assis ou correctement soutenu ;
- capable d'avaler normalement ;
- sans vomissement immédiat ;
- sans confusion importante.
Ne forcez jamais à boire un enfant somnolent, inconscient, en pleine convulsion ou présentant des difficultés à avaler. Il existe un risque de fausse route.
Étape 7 : suivre les instructions des secours
Le médecin régulateur peut vous demander :
- l'âge de l'enfant ;
- son poids approximatif ;
- la température mesurée ;
- l'heure de début des symptômes ;
- la durée d'exposition ;
- ses maladies et traitements ;
- son niveau de conscience ;
- sa respiration ;
- les gestes déjà réalisés.
Ne raccrochez pas avant qu'on vous le demande.
Les recommandations officielles consistent à appeler immédiatement les secours, installer la victime au frais, retirer ses vêtements, mouiller son corps et créer si possible un courant d'air.

5. Quelles erreurs faut-il absolument éviter ?
Certains gestes donnent l'impression d'aider mais peuvent retarder la prise en charge ou aggraver la situation.
Attendre de voir si cela passe
Un trouble du comportement, une grande somnolence ou une température très élevée ne doivent pas être simplement surveillés pendant plusieurs heures.
Appelez immédiatement les secours.
Donner du paracétamol
Le paracétamol ne corrige pas le mécanisme du coup de chaleur.
L'Assurance Maladie déconseille le paracétamol, l'aspirine et les anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l'ibuprofène dans cette situation, car ils peuvent aggraver les symptômes ou provoquer des complications.
Utiliser uniquement un thermomètre
Une température inférieure à 40 °C ne permet pas d'exclure un problème sérieux si l'enfant est confus, très faible, somnolent ou respire anormalement.
L'état général reste prioritaire.
Plonger brutalement l'enfant dans de l'eau glacée
Un refroidissement doit être commencé rapidement, mais de manière contrôlée.
Utilisez de l'eau fraîche et suivez les instructions des secours.
Évitez :
- glaçons directement sur la peau ;
- bain glacé improvisé ;
- eau extrêmement froide ;
- exposition prolongée à un courant d'air glacé.
Forcer l'enfant à boire
Ne versez pas d'eau dans la bouche d'un enfant peu conscient.
Ne lui donnez pas à boire s'il vomit, convulse, répond mal ou avale difficilement.
Laisser l'enfant dormir seul
Une grande somnolence peut correspondre à une atteinte neurologique.
L'enfant doit rester constamment surveillé jusqu'à la prise en charge médicale.
Le remettre dans une voiture chaude
Même pour rejoindre rapidement un médecin, le véhicule doit être aéré et rafraîchi.
Lorsque l'état est grave, attendez les secours et suivez les instructions du 15.
Couvrir l'enfant parce qu'il tremble
Des frissons peuvent apparaître pendant le refroidissement.
N'ajoutez pas plusieurs couvertures épaisses sans demander l'avis des secours, car elles pourraient retenir la chaleur.
Confondre coup de soleil et coup de chaleur
Un enfant peut avoir un coup de chaleur sans présenter de coup de soleil.
À l'inverse, une peau rouge ne signifie pas automatiquement que le cerveau et les organes sont atteints.
Les signes généraux — comportement, conscience, respiration, température et capacité à boire — permettent d'évaluer l'urgence.
Reprendre l'activité après une amélioration
Même si l'enfant semble aller un peu mieux après avoir été rafraîchi, un coup de chaleur suspecté nécessite une évaluation médicale.
Il ne doit pas retourner jouer, courir ou s'exposer au soleil.
6. Comment distinguer épuisement, déshydratation et coup de chaleur ?
Ces problèmes sont liés à la chaleur, mais leur gravité et leur prise en charge ne sont pas identiques.
L'épuisement dû à la chaleur
Il peut provoquer :
- faiblesse ;
- maux de tête ;
- vertiges ;
- nausées ;
- transpiration abondante ;
- respiration rapide ;
- température normale ou comprise entre 38 et 40 °C ;
- modification du comportement.
La personne doit être installée au frais, rafraîchie, hydratée et rapidement évaluée par un médecin.
La déshydratation
Elle correspond à un manque d'eau et de sels minéraux.
Les signes possibles comprennent :
- soif ;
- lèvres sèches ;
- bouche sèche ;
- urines moins fréquentes ;
- urines plus foncées ;
- fatigue ;
- faiblesse ;
- yeux cernés ou enfoncés ;
- comportement inhabituel.
Une déshydratation grave avec refus de boire, somnolence ou très faible quantité d'urine constitue une urgence.
Le coup de chaleur
Il associe une hyperthermie dangereuse à des troubles neurologiques.
Les signes les plus préoccupants sont :
- confusion ;
- somnolence ;
- agitation extrême ;
- convulsions ;
- perte de connaissance ;
- température très élevée ;
- respiration rapide ;
- peau brûlante ;
- effondrement.
Il nécessite immédiatement l'appel au 15 ou au 112.
Les situations peuvent se chevaucher
Un enfant peut être à la fois :
- déshydraté ;
- épuisé ;
- victime d'un coup de chaleur.
Il n'est pas nécessaire que le parent établisse lui-même le diagnostic exact avant d'appeler.
En cas de comportement inhabituel ou de trouble de la conscience après une exposition à la chaleur, considérez la situation comme urgente.
Ne pas attendre une peau sèche
La transpiration peut être abondante pendant l'épuisement et encore présente au début du coup de chaleur.
Une peau humide ne signifie donc pas que l'enfant est hors de danger.
Ne pas attendre une perte de connaissance
La confusion, l'agitation ou la somnolence constituent déjà des troubles neurologiques inquiétants.
L'appel aux secours doit intervenir avant le coma.

7. Comment prévenir le coup de chaleur à la maison et à l'école ?
La prévention commence avant l'apparition des premiers symptômes.
Proposer régulièrement de l'eau
Pendant les fortes chaleurs, proposez de l'eau sans attendre que l'enfant réclame.
Utilisez des repères :
- réveil ;
- petit-déjeuner ;
- avant de sortir ;
- après avoir joué ;
- repas ;
- goûter ;
- retour à la maison ;
- avant le coucher.
L'eau reste la boisson principale.
Éviter les heures les plus chaudes
Limitez les sorties et les activités physiques lorsque la chaleur est maximale.
En période de canicule, les plages horaires à éviter peuvent être beaucoup plus longues que le simple intervalle de midi.
Consultez les alertes locales.
Adapter les vêtements
Choisissez :
- t-shirt léger ;
- vêtements amples ;
- couleurs claires ;
- short ou pantalon fin ;
- chapeau ;
- chaussures respirantes.
Évitez les superpositions et les vêtements en grosse maille.
Le pull bébé personnalisé en maille, prénom tricoté main est conçu comme un vêtement chaud en grosse maille. Lorsqu'une forte chaleur est annoncée, privilégiez un haut beaucoup plus léger et conservez le pull pour une journée fraîche.
Maintenir le logement frais
Pendant la journée :
- fermez les volets exposés ;
- limitez l'entrée de l'air chaud ;
- aérez lorsque l'air extérieur devient plus frais ;
- utilisez la pièce la moins chaude ;
- mouillez légèrement le corps ;
- réduisez les activités physiques.
Ne jamais laisser un enfant dans un véhicule
Un enfant ne doit jamais rester seul dans une voiture stationnée :
- même quelques minutes ;
- même à l'ombre ;
- même avec les fenêtres entrouvertes ;
- même s'il dort ;
- même avec une climatisation supposée fonctionner.
La température intérieure peut devenir dangereuse très rapidement.
Ne pas couvrir complètement une poussette
Une couverture placée devant toute l'ouverture peut réduire la circulation de l'air et créer une accumulation de chaleur.
Utilisez uniquement les protections conçues pour maintenir une ventilation suffisante et surveillez régulièrement l'enfant.
Préparer les sorties
Emportez :
- eau ;
- chapeau ;
- protection solaire ;
- vêtements adaptés ;
- moyen de rafraîchir ;
- itinéraire avec de l'ombre ;
- téléphone chargé.
Le sac à dos ours personnalisé avec prénom brodé peut accueillir une gourde compacte et les petites affaires demandées pour une sortie de maternelle. Il mesure actuellement 27 × 28 × 13 cm et possède un compartiment principal ainsi qu'une poche extérieure zippée.
La gourde doit être placée debout et correctement fermée.
Connaître les mesures appliquées à l'école
Pendant les vagues de chaleur, l'accès des élèves à l'eau potable doit être assuré en permanence. Les activités physiques et les sorties doivent être réduites ou supprimées pendant les heures les plus chaudes, et le personnel doit rester attentif à la grande faiblesse, à la fatigue intense, aux étourdissements, aux nausées et aux crampes.
Demandez à l'établissement :
- où l'enfant peut boire ;
- si une gourde est autorisée ;
- comment les salles sont rafraîchies ;
- comment les activités sont adaptées ;
- quelle tenue est recommandée ;
- quelle procédure est suivie en cas de malaise.
Apprendre trois phrases à l'enfant
Un jeune enfant peut retenir :
- « J'ai très chaud. »
- « J'ai besoin d'eau. »
- « Je ne me sens pas bien. »
Il doit prévenir un adulte immédiatement plutôt que d'essayer de gérer seul son malaise.
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Conclusion : un trouble du comportement après la chaleur est une urgence
Le coup de chaleur est une urgence médicale pouvant évoluer rapidement.
Il apparaît lorsque le corps ne parvient plus à éliminer suffisamment la chaleur accumulée.
Chez un enfant, soyez particulièrement attentif à :
- une température très élevée ;
- une peau brûlante ;
- une grande faiblesse ;
- un mal de tête ;
- des vertiges ;
- des nausées ;
- une respiration rapide ;
- une soif intense ;
- une confusion ;
- une somnolence inhabituelle ;
- une agitation extrême ;
- des convulsions ;
- une perte de connaissance.
Le signe le plus important n'est pas toujours le chiffre du thermomètre.
Un enfant exposé à la chaleur qui ne répond plus normalement, semble confus ou devient très difficile à réveiller doit être pris en charge sans attendre.
Appelez immédiatement le 15 ou le 112.
En attendant les secours :
- installez l'enfant au frais ;
- retirez les vêtements superflus ;
- mouillez sa peau avec de l'eau fraîche ;
- ventilez-le ;
- surveillez sa respiration ;
- suivez les instructions du médecin régulateur.
Ne lui donnez à boire que s'il est parfaitement conscient et peut avaler normalement.
Ne donnez ni paracétamol, ni aspirine, ni ibuprofène dans le but de traiter le coup de chaleur.
Ces médicaments ne corrigent pas l'hyperthermie liée à la chaleur et sont déconseillés dans cette situation.
Pour prévenir un nouvel épisode :
- proposez régulièrement de l'eau ;
- évitez les sorties aux heures les plus chaudes ;
- recherchez l'ombre ;
- adaptez les vêtements ;
- réduisez l'activité physique ;
- rafraîchissez le logement ;
- ne laissez jamais l'enfant dans une voiture ;
- vérifiez les mesures prévues par l'école.
Le sac à dos ours personnalisé avec prénom brodé peut devenir le point de rangement de la gourde, du chapeau et d'un change léger lors des journées d'école.
Le pull bébé personnalisé en maille doit rester réservé aux températures plus fraîches. Pendant une forte chaleur, un t-shirt ample et léger est beaucoup plus adapté.
L'enfant doit enfin connaître une règle simple :
« Si j'ai très chaud, que j'ai mal à la tête ou que je ne me sens pas bien, je préviens immédiatement un adulte. »
Cette phrase ne remplace pas la surveillance.
Les adultes restent responsables de l'accès à l'eau, du choix des activités, de la tenue et de la réaction rapide aux premiers signes d'alerte.
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FAQ : coup de chaleur chez l'enfant
1. Quels sont les premiers signes d'un coup de chaleur ?
Les premiers signes possibles sont une fatigue inhabituelle, des maux de tête, des vertiges, des nausées, une soif intense, une peau très chaude et une respiration rapide.
2. Quelle température indique un coup de chaleur ?
Une température proche ou supérieure à 40 °C est caractéristique, mais il ne faut pas attendre ce chiffre si l'enfant présente une confusion, une somnolence anormale ou une perte de connaissance.
3. Un enfant peut-il avoir un coup de chaleur sans coup de soleil ?
Oui. Le coup de chaleur peut apparaître dans une voiture, une pièce mal ventilée, une tente ou pendant un effort, sans brûlure visible de la peau.
4. Faut-il appeler les urgences pour un coup de chaleur ?
Oui. Le coup de chaleur est une urgence médicale. Appelez immédiatement le 15 ou le 112 et commencez à rafraîchir l'enfant en suivant les instructions reçues.
5. Peut-on donner du paracétamol à l'enfant ?
Non, pas pour traiter un coup de chaleur. Le paracétamol, l'aspirine et les anti-inflammatoires comme l'ibuprofène sont déconseillés dans cette situation.
6. Comment refroidir l'enfant en attendant les secours ?
Placez-le au frais, retirez les vêtements inutiles, mouillez sa peau avec de l'eau fraîche et ventilez-le. N'utilisez pas de glace directement sur la peau.
7. Faut-il lui donner de l'eau ?
Seulement s'il est parfaitement conscient, répond normalement et avale sans difficulté. Ne faites jamais boire un enfant inconscient, confus, très somnolent ou en train de convulser.
8. Quelle différence existe-t-il entre déshydratation et coup de chaleur ?
La déshydratation correspond à un manque d'eau et de sels minéraux. Le coup de chaleur associe une température dangereusement élevée à des troubles neurologiques et nécessite un appel immédiat aux secours.
9. Comment prévenir un coup de chaleur à l'école ?
Prévoyez une tenue légère, un chapeau et une gourde autorisée. Vérifiez que l'enfant peut accéder à l'eau, et apprenez-lui à prévenir immédiatement un adulte s'il a très chaud ou ne se sent pas bien.